Pluie... en suffisance !

Seul avantage pour la photo, ça permet de classer, trier, éditer, rédiger !!!

Parce que, les jours de beau temps - ou presque beau - on est dans le terrain à chercher, observer, affûter et photographier - un peu... -

Le mâle... voir le commentaire !

Les aléas de la vie font qu'actuellement, je dois me concentrer sur ma région, à distance limitée de la maison. Heureusement, il y a de quoi faire. Des espèces courantes bien sûr, mais qu'on oublie un peu quand on a la liberté de s'éloigner vers des lieux plus riches ou des espèces plus rares... Pardon pour les amateurs d'exotisme, mais je suis très cantonné... et voilà !

Pourtant, des images, il y en a beaucoup et je suis relativement satisfait, puisque je me contente souvent de comportements et de situations particulières. Voilà ce que je vous propose pour aujourd'hui:

1 page oiseaux jointe à une sous-page flore et mammifères... Il y en aura, je l'espère, pour tous les goûts.

Parade au passage de la femelle ! Le plastique de l'arrière-plan est offert gracieusement par l'agriculture et ses balles rondes !

Chez les Cincles tout d'abord, parce que je n'y comprends plus rien !

Ils ont construit, m'offrant des opportunités superbes, puis le calme s'est installé avec - je le suppose - la ponte et la couvaison. J'attendais donc patiemment - ouais ... - la suite logique avec les nourrissages. Que dalle !!!

 

Le mâle, bec vide, vient régulièrement sous le pont, attend longuement sans rien faire d'autre que s'étirer, se toiletter ou regarder vers le nid, comme s'il attendait quelque chose...

Longues attentes-observations pour ne voir que le mâle posé sous le site du nid. Et soudain, la femelle en sort et s'envole vers l'aval. Il la suit ou file vers l'amont... comme pour me poser des problèmes supplémentaires... Ils reviennent, becs vides, elle entre dans le nid, il reste un temps à attendre, regard tourné vers le nid, puis s'en va. Et c'est ainsi tous les jours, sans progrès apparents. Que se passe-t-il ?

Les yeux fixés vers l'entrée du nid !

Enfin !

Et soudain, après un affût patient et infructueux, il arrive avec une petit becquée... oh, pas très importante, mais la taille des proies indique que les jeunes viennent d'éclore... Enfin !!!

Mais, grosse déception, les jours suivants il ne se passe rien. La femelle vient au nid, y reste longtemps, le mâle reprend ses pauses, sans rien apporter.

A n'y rien comprendre, j'attends la suite sans grand espoir.

A noter que le Pic noir n'est plus venu au nid depuis plusieurs jours et qu'il ne se passe rien, là non plus. La poisse !

Heureusement, tout se passe bien chez les Etourneaux et les fientes témoignent de la santé des oisillons !

Tandis que la femelle s'occupe de la nichée, le mâle chante !!!

Le feuillage a éclaté partout, la forêt se transforme et le Gobemouche noir est arrivé !

Début mai, c'est l'explosion du feuillage. Saules, épines noire et blanche, et surtout hêtre.

On appelait LE MAI la première apparition des feuilles de hêtre, dans mon village natal. Et c'était début mai, alors que maintenant, c'est fin avril, voir plus tôt encore. Réchauffement.

Conjointement, c'était l'apparition du Gobemouche noir et des Martinets qui, eux aussi, viennent de plus en plus tôt.

Mâle, sitôt arrivé et sitôt conquérant !

Aux alentours des nichoirs et cavités des arbres, les mâles se cantonnent et chantent pour proclamer leur suprématie sur les lieux. Le chant est un combat pacifique, mais les empoignades ne sont pas rares.

Ces deux-là en sont rapidement venus " aux pattes " l'empoignade a duré presque une minute, comme des chiffonniers !

Dès leur arrivée, les femelles se mettent au travail.

Les femelles plus discrètes sont arrivées en douce et se sont mises à récolter des matériaux pour construire dans la loge que le mâle leur a offerte et qu'elles ont agréée. Herbes et feuilles sèches arrivent régulièrement, le nid est rapidement terminé !

Le logement est prêt à accueillir la ponte

Milans noirs et royaux occupent les nids haut perchés - hors d'atteinte pour moi ! - mais ils sont omniprésents.

Le royal, que mon grand-père appelait, à l'époque, Milan doré

Et le Noir... à vous de voir les différences !

Sinon, tout le monde se met à construire et les allées et venues dénoncent les lieux de construction.

En deux jours, j'ai trouvé deux sites de nid de Troglodyte, dénoncés par les becquées de mousse qu'ils apportent en des sites quasi invisibles. Ce sont des mâles qui travaillent - il semble qu'ils construisent plusieurs nids dans leur secteur. Auront-ils plusieurs femelles ??? donc plusieurs familles à nourrir ???

Silhouette facile à déterminer...

Image que j'ai beaucoup attendue. il chante, malgré la mousse qui encombre son bec ! C'est un mâle !

Pas très farouche...

Une Fauvette à tête noire construit tout à côté. A suivre !