Cette fois, c'est parti très fort !

La difficulté de la photographie de nature au printemps, c'est que tout se précipite, et si rapidement qu'on ne sait plus où donner de l'objectif !

Ras de terre avec les premières orchidées, ras de l'eau avec les cincles nicheurs précoces, ras le bol de ne pas être doté du don d'ubiquité et de ne pouvoir être partout à la fois.

Ainsi, ce couple de Cincles plongeurs qui nourrit derrière sa chute... A l'affût pour suivre ses comportements, il faut être attentif à tout ce qui bouge alentours.: la Bergeronnette des ruisseaux arpentant les rives, une Fauvette à tête noire qui chante au-dessus de moi, un Troglodyte mignon laissant éclater sa strophe sonore...

Imaginez ma surprise, lorsque, décelant un mouvement derrière une souche voisine, j'ai vu une Hermine blanche - en fait très beige à cause de la mue - passer sous mes genoux alors que j'étais assis sur une grosse pierre, couvert d'un filet de camouflage... trop près pour que j'ai la moindre opportunité de la photographier...

C'est ça, l'affût.

Au début... orchis bouffon de petite taille, à peine sorti de terre - ça s'est fait en un matin ! -

Revenons aux images, avec des découvertes, des surprises et des recherches... Ainsi: Orchidées d'abord. Après les o.bouffons, toujours les premières, les o. mâles et brûlées... en attendant la suite.

 

Je vous réserve une sous-page très particulière "Cincle plongeur", à suivre. En attendant, les images-surprises, comme promis !

 

 

 

Le Pouillot véloce s'arrête un instant et lance ses strophes d'économe... Tsip tsip tsap tsip ... Il compte ses écus !

Rougequeue noir femelle ou mâle gris ??? Muet... ce doit être une femelle !

Une Bergeronnette grise... mâle très curieux... et tout proche !

Sa cousine Des ruisseaux, au pas de l'oie ! La femelle sans bavette noire.

Toujours en mouvement, arpentant les rives

Grande gueule... mais de petite taille, le Troglodyte mignon

Parmi les petits, les minuscules, le Roitelet à triple bandeau au chant suraigü

Et il y a les habitués... ainsi les Etourneaux qui ont repris leur loge dans le vieux cerisier. Vite shootés au passage...

Et ceux qu'on n'attendait pas. Ainsi la grosse, très grosse surprise de découvrir, en bordure de charrière, une Huppe fasciée en train de se nourrir, machine à coudre aux mouvements mécaniques pour piquer la terre et en retirer quelque insecte ou larve, au hasard des coups de bec. Une merveille ! Un coup de Provence inattendu, et ce, pendant presque deux heures à la suivre et à la mitrailler...

 

Rien de nouveau..

Sinon une belle pose, avant l'envol !

Là, on est dans l'inattendu, la surprise totale ! Elle s'est arrêtée un temps, en pleine migration.

Fatiguée ? Elle s'est même endormie, brièvement.

Pour reprendre bientôt sa quête de nourriture. Quelle huppe !

Et une autre bonne surprise: le Pic noir, dont je recherche la cavité depuis plusieurs semaines... s'est posé sur un grand hêtre, puis s'est agrippé au tronc sans que je voie la loge... mâle, puis femelle... ça y est, c'est là. Il suffit de - simple à dire quand on est dans une pente aussi abrupte... - se déplacer plus haut pour dominer la loge... En fait, il y en a trois l'une au-dessus de l'autre, et j'ai perdu du temps à savoir laquelle était occupée... Mais ça s'annonce apparemment bien pour la suite.

L'avenir nous le dira

Arrivée du mâle

Et de la femelle... du mauvais côté...

C'est bon ! la femelle vient "guigner" à l'entrée...

Petite tache roue derrière la tête, c'est elle !

C'est bien là ! Il suffit de revenir... avec une meilleure lumière.

A suivre donc !