Temps d'été

On y est !

Bise du Nord et soleil ! Quel mélange détonnant. On cuit au soleil et on gèle lorsqu'on est exposé au courant ! Un affût prolongé vous laisse transi et pourtant la lumière est superbe. Bizarre association ! Et ça dure.

Faut bien faire avec... surtout que les opportunités d'images sont innombrables. Il y a les raretés, les nouveautés, les découvertes et les répétitions, en espérant faire mieux que l'an dernier. Car les saisons de nidification ou de floraison sont courtes, profitons-en.

Autour d'une ferme de montagne, les hirondelles sont nombreuses, ce n'est, hélas pas le cas pour toutes ! Les jeunes Hirondelles rustiques posent sur les barrières métalliques, à l'entrée de l'écurie où elles nichent. Les cousines « de fenêtres » ont préféré s'installer sous les toits.

Les hirondelles -qui font le printemps, on le sait - sont sorties du nid et les jeunes attendent patiemment les becquées parentales. - Bel exemple d'exercice à propos de la profondeur de champ... pour les photographes PCM particulièrement ! -

- C'est toi, maman ???

Ce Pipit des arbres est un intrus ! Que vient-il faire là ?

Composition spéciale pour une ferme moderne !

La Fauvette à tête noire a vu ses jeunes s'émanciper et le mâle chante éperdument dans l'espoir d'une nouvelle rencontre et d'une nichée tardive... Comme la saison des baies est propice, il profite du jardin et pille les raisinets, le sureau rouge ou les framboises.

Cette année, il n'y a pas à se plaindre, pour tout le monde aura sa part !

Sur un sorbier au feuillage clairsemé, il vocalise !

Les Pies-grièches écorcheurs sont nicheuses tardives. Elles arrivent au début ou à mi-mai et temporisent avant de construire. Monsieur choisit un endroit propice... Madame hésite, discute, renonce, voit autre chose... Une femelle !

Enfin ils ont trouvé l'endroit idéal et se sont mis au travail. Actuellement, les jeunes sont nourris avec assiduité. Les parents sont au boulot.

Dans l'épine noire chargée de prunelles, il s'arrête un temps avant d'entrer au nid. Chenilles, araignées, toutes proies de petites tailles, indiquent que les jeunes sont à peine éclos !

Après avoir nourri, il évacue une fiente et l'emporte. Le nid doit rester propre et ne pas signaler sa présence à d'éventuel prédateurs. - il y en a ! -

C'est le temps de Petits hannetons de la St Jean ! Ils sont chassés en vol, parce qu'un peu lents et maladroits. Proies faciles !

Ce que j'appelle le coup de téléphone... Il se gratte la tête, passant sa patte par dessus l'aile. - vieux restes de dinosaures ! -

Il se perche régulièrement sur une branche d'aubépine sèche... va-t-il en faire son lardoir ? J'ose y penser...

Très affairé à suivre les activités d'un couple de pies-grièches, je suis surpris par l'arrivée d'une chevrette, juste en dessous de mon poste d'observation. Elle est fort surprise à son tour lorsqu'elle découvre, - comme moi ! - la présence d'un lièvre de passage ! Rencontre.

Elle ne l'a pas encore vu...

Sur les étangs voisins, les libellules sont nombreuses et fort occupées par la défense du territoire, les accouplements et la ponte. On entend parfois les clochettes des Crapauds accoucheurs. Cependant, pour cette espèce, c'est le temps de sortie des gros têtards. Ils ont passé l'hiver - comment ? - et sont aussi gros que les adultes. Les pattes ont poussé, la queue se résorbe... ils sont prêts et sortent en se dissimulant sous les pierres ou les branches. La vie commence !

Le moignon de queue en témoigne... c'est encore un têtard... Une sorte d'ado crapaud !

Déjà l'oeil typique de l'espèce !

En parlant d'oeil... on m'a apporté un jeune faucon crécerelle à l'aile cassée. Après en avoir pris un portrait, je l'ai apporté chez un vétérinaire adepte de micro-chirurgie. Hélas, il n'a rien pu faire, l'os de l'aile était brisé en menus morceaux et irréparable.



Hélas !

Alors je saute au bord de l'étang pour tâter de la libellule. J'ai une idée vague !

Une femelle d'Anax empereur est en train de pondre se mirant à la surface... vite fait en passant. Mais ce que je recherche, c'est un poste sur lequel un mâle se poste régulièrement pour observer, se reposer, manger et qu'il utilise comme base de départ pour ses attaques fulgurantes sur les congénères, voire d'autres espèces de taille semblable qu'il ne tolère pas. Mon idée est d'obtenir des images d'atterrissage. Il s'agit dont de mettre au point sur le support et d'attendre... et attendre encore, déclencher, attendre, déclencher et attendre, et comme ça pendant de longues minutes, espérant avoir quelques images intéressantes. Quand on aime....

Narcisse !

Libellule à quatre taches en approche

Freinage, ailes en opposition, les pattes ne sont pas encore accrochées...

Approche d'un Orthétrum brun - qui est bleu !!! - Les ailes sont indépendantes par paires, le train d'atterrissage pas encore sorti

Phase suivante... Ready for landing !

Juste avant la pose ! - notez que deux paires postérieures sont utilisées, les antérieures étant encore repliées -

Il ne faut pas oublier de manger, ça demande de l'énergie, tout ça !

Et à tout de suite pour une sous-page spéciale ! - je ne vous dis que ça -